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 L'électroculture une technologie d'avenir ?...

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GéTo21
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MessageSujet: L'électroculture une technologie d'avenir ?...   Dim 11 Sep - 13:27

L'électroculture une technologie d'avenir ?...


Yannick Van Doorne est un ingénieur agronome spécialisé dans l'électroculture, une technologie re-découverte qui permet un rendement supérieur des cultures grâce à l'utilisation du magnétisme naturel de la Terre.


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Il fait toujours un temps de saison. Mais on ne sait jamais laquelle (Yvan Audouard)


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GéTo21
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MessageSujet: Re: L'électroculture une technologie d'avenir ?...   Dim 11 Sep - 19:38

Electroculture – Les bases

Retranscription du document original (Magasine Rustica n° 458 du 20 au 26 septembre 1978): OK_electriser_le_potager_1978.pdf
Les nouveaux sorciers verts
Des poireaux gros comme un bras de jardinier, des fraises belles comme des oranges, de l’ail quatre fois plus beau, c’est le potager géant. Le potager de l’électroculture cette reine du jardinage aux miraculeuses méthodes.
« Une tête de 800 g! Ce n’est rien, affirme M. Thévenin. A la limite ca peut arriver une fois. Non, ce qu’il faut ce n’est pas en récolter une mais cent. Vous voyez ce carré de 25 m², planté en ail, la récolte sera sûrement de 100 kg, au lieu de 10 en culture traditionnelle. »
Nous étions fin juin, quand M. Thévenin me racontait cela. Fin juillet au moment de l’arrachage, je suis retourné le voir il n’avait pas menti. Les aulx couchés sur le sol, se ressuyaient au soleil. Ils offraient des têtes de 900 g et 1 kilo. 100 kg d’ail sur 25 m² de potager, M. Thévenin avait gagné son pari. 800 g.. L’aiguille de la balance s’est stabilisée et annonce 800 g. A gauche, dans un plateau une tare, à droite dans l’autre plateau une tête d’ail. Vous avez bien lu! C’est bien une tête d’ail de 800 g que M. Thévenin a mis dans sa balance. Elle est grosse, cinq fois plus grosse qu’une tête d’ail normale.
L’électroculture fée du jardinage
L’auteur de ces résultats incroyables, cette fée du jardinage, cette muse jardinière a pour nom l’électroculture.
« Tiens vous connaissez!
- Oui des fils qu’on branche à un compteur. Et puis on fait passer du courant. Ce n’est pas naturel…
- Non, non… »
Non l’électroculture et l’E.D.F. n’ont rien à voir. Certes il s’agit bien de courant, mais il n’est pas produit par une centrale. Il se trouve dans l’air, dans la terre, en nous. Cette électricité gratuite, naturelle prend plusieurs aspects:

  • Le champ magnétique terrestre
    Le champ magnétique converge vers le pôle Nord. Preuve en est, l’aiguille de votre boussole qui est sous son influence et indique constamment cette direction.
  • Les courants telluriques
    Ce sont des courants électriques qui parcourent la terre. Ils se déplacent logiquement d’Est en Ouest, mais leur trajectoire varie selon la disposition et la constitution des couches terrestres. D’après les physiciens, leur intensité diffère selon les mois de l’année. En juin leur intensité est maximum, en septembre minimum.
  • Les ondes cosmiques
    Elles viennent de la stratosphère et pénètrent l’écorce terrestre.

L’électroculture consiste donc à capter et à combiner ces forces électro-magnétiques au profit des plantes. Un légume ainsi cultivé pousse mieux; sa graine germe plus vite; il croît plus facilement, devient plus gros. Il se défend mieux tout seul, face aux maladies ou aux parasites. Il résiste mieux à la sécheresse ou dans un sol ingrat. En effet, cet apport d’énergie permet aux racines d’aller chercher leur nourriture beaucoup plus profondément et d’atteindre des nappes d’eau souterraines inaccessibles à une plante cultivée normalement. Cette énergie, tout végétal la reçoit naturellement: par ses racines (qui jouent le rôle d’antennes) il capte l’électricité négative du sol et la libère par ses parties aériennes (antennes également). Ces dernières recueillent l’électricité atmosphérique positive. L’échange de ces forces détermine la croissance du végétal et le bon fonctionnement du système chlorophyllien; en résumé, il organise la vie grâce à l’ascension de la sève. Les plantes cultivées par électroculture profitent donc au maximum de cette énergie qui, si elle n’était pas ainsi récupérée, serait gaspillée. Ceci est la théorie des « électrocultivateurs », malgré certains écologistes qui affirment que l’électroculture détourne des forces naturelles bénéfiques à tout un ensemble au profit d’un végétal privilégié ou d’une culture particulière. Je ne rentrerai pas dans ce débat, mais il me paraît nécessaire de signaler l’existence de ces deux thèses. Par ailleurs il apparaît que l’électroculture permet avant tout de révéler et de produire une énergie salutaire. En effet tout végétal est conducteur pour un courant électrique de quelques millivolts (expérience faite en branchant un contrôleur de courant sur un plant de fève); en présence d’une installation d’électroculture ce courant électrique s’amplifie.
L’électroculture vous intéresse, vous la découvrez aujourd’hui. Sachez toutefois qu’elle existe depuis fort longtemps. Les anciens, les Égyptiens en particulier, s’étaient rendus compte qu’autour de certains édifices ou de rochers, et selon certaines orientations, la végétation poussait mieux et plus dru. les chercheurs se sont penchés sur cette affirmation et lui ont trouvé une explication: certains rochers sont riches en métal électropositif (comme le cuivre), le sol étant lui naturellement porteur de charges électriques négatives, ils ont pensé qu’en certains endroits, il y avait production naturelle de forces électromagnétiques bénéfiques aux plantes.
Vous voulez donc monter une installation dans votre potager. Il en existe plusieurs sortes. Toutes sont des prototypes (déjà vous pouvez trouver dans le commerce un appareillage léger, voir nos annonces publicitaires).
Dans Rustica, il y a quelques années nous vous avions montré quelques installations simples (voir un des exemples: schéma A).
Aujourd’hui le « système Paulin », du nom de son inventeur, est le plus facile à réaliser pour l’amateur. Il est constitué d’une antenne métallique peinte (tube de canalisation), chapeautée de pointes en fer, isolée (isolation en porcelaine récupéré sur les lignes électriques hors d’usage, une bouteille plastique ou tout autre matériau non conducteur placé à la base de l’antenne) et fichée en terre. Un fil de cuivre relie l’antenne à un morceau de grillage en fil de fer galvanisé (grillage ordinaire vendu dans le commerce) long de 3 à 4 mètres selon le carré de terre à cultiver, et haut de 20 cm. Ce grillage est enterré à quelques centimètres de profondeur pour faciliter l’emploi des outils de jardinage. A 2 ou 3 mètres, face à ce grillage de mêmes dimensions mais d’un métal électropositif, par exemple en cuivre ou en laiton. Il n’est rattaché ni au précédent ni à l’antenne en cuivre (voir schéma B). Le tout est orienté de façon à permettre le passage des courants telluriques Nord-Sud.
Une autre installation (orientée Nord-Sud) consiste à placer un aimant droit (éliminez les aimants type fer à cheval) sous terre et à le relier à un quadrillage de fils de fer galvanisé placé parallèlement. Le pôle positif (Nord) de l’aimant est dirigé vers le Nord (voir schéma C).
Pour d’autres expériences, vous pouvez aussi réaliser une cage en fil de fer galvanisé. Vous l’enterrez légèrement. Au centre de ce cylindre vertical vous piquez une antenne en cuivre non reliée à la cage (voir schéma D). Les cultures semées ou plantées à l’intérieur donnent généralement un rendement deux à trois fois plus élevé que les cultures traditionnelles. J’ai vu chez M. Thévenin des aulx ainsi cultivés qui dépassaient d’une bonne tête (10 centimètres) leurs voisins.

L’électroculture sans fil
Mais le fin du fin en électroculture consistera demain à supprimer antenne et fil. Comment, direz-vous, capter l’énergie nécessaire? En fabriquant une « pile naturelle »: de chaque côté du terrain à cultiver sont disposées deux bandes de compost. L’une est acide (chargées d’ions positifs) et constituées de terre de bruyère, mâche-fer, sable de Loire, sablon de carrière, poudre de roche, tourbe, cendres de bois, poussier de charbon, suie, fumier de poule; l’autre est basique (carencée en ions positifs) et composée de tuf, terre calcaire, plâtre et chaux de maçonnerie, fumier de ferme. Par le système des vases communicants les corps basiques attirent les ions positifs des corps acides. Un mini courant électrique naît de cet échange et traverse la planche en culture. Il stimule sur son passage la végétation (voir schéma E).
Des légumes énormes, une production plus importante, une rentabilité accrue, la réduction de l’arrosage (50 à 70%), et l’économie sur la fumure, pour une culture entièrement biologique, voilà les avantages de l’électroculture. Cette technique de jardinage de l’an 2000, née pourtant de l’antiquité n’a pas fini de nous étonner. Nous attendons le récit de vos expériences.
- Frank Benjamin (Auteur)

Citation :
Les exemples parlent
Vous voulez en savoir davantage sur l’électroculture, écrivez au C.A.E., 17, rue des Bouvreuils, 33600 Pessac.
Prés de Bordeaux, sur un terrain aride, ingrat, et volontairement jamais arrosé, sans engrais ni fumure, on a cultivé de l’orge. Voici les résultats :

  • récolte sur parcelle témoin (sans installation): 354g, 149
    épis, nombre moyen de grains par épi : 15,
  • récolte sur la parcelle en électroculture : 795g; 240 épis,
    nombre moyen de grains par épi : 25.
    Au début de notre siécle, le lieutenant Basty faisait des expériences avec la pomme de terre, sur deux terrains de 52m².
  • récolte sur la parcelle témoin: 610kg de pommes de terre,
  • récolte sur la parcelle en électroculture: 900kg.

Des fraises (culture avec antenne) ont été récoltées un 19 mai, d’autres en culture traditionnelle le 3 juin seulement.
Un américain James Lee Scribner a obtenu, en plongeant un haricot ‘Beurre’ dans des bains électroniques, un plan de 7m de long. Il tira de ce géant 72 litres de haricots.
En France, un plan de pomme de terre cultivé en électroculture a atteint 2m de haut et donné plus de quatre kilos de tubercules de première qualité (il a obtenu le 1er prix au Concours national agricole de Versailles en 1977). Ce plant continuait à produire alors que les autres (culture traditionnelle) étaient fanés depuis longtemps.
A Pithiviers, M.Marcel Thévenin a récolté un plan de tomates (système cage en fil de fer galvanisé et antenne en cuivre) de plus de 2m de hauteur, chargé de fruits très gros et savoureux.
Au Ruanda (Afrique) règne la sécheresse et la faim. Sous l’impulsion du Révérend Père Tasse, des villageois utilisant l’électroculture ont pu cultiver tomates, mil et patates douces.

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